Actualités

 
Semaine européenne de la mobilité 2010
 
 
 
 
 
Création d'une agence pour la multimodalité et la billétique
Arrêté du 26 juillet 2010 relatif à la création
de l’Agence française pour l’information multimodale et la billettique
 
 
 
 
 
Jusqu’à 400€ offerts par la ville de Paris pour l’achat d’un deux-roues électrique!

Cette initiative répond aux enjeux de mobilité durable, aux impératifs de santé publique ainsi qu’à la lutte contre la pollution de l’air.

La ville poursuit ainsi sa politique de développement, en favorisant l’accès à des véhicules efficaces, non polluants et adaptés à la circulation en ville.

Téléchargez le dépliant d'information.

 
 
 
Les Mobilistes, LabObservatoire de la personne mobile
 
Les Mobilistes est un observatoire porté par le pôle de compétitivité Véhicule du Futur .
C'est un projet collaboratif, mutualisé de lab/observatoire qui a pour objectif de créer de nouveaux savoir-faire (sur les personnes mobiles) et solutions de mobilité (mutli modes).
 

Voir les travaux 2010 de l'Observatoire Les Mobilistes.

 

Focus sur le Pôle Véhicule du Futur:

 

Destiné à améliorer l'attractivité des territoires Alsace et Franche-Comté, le Pôle Véhicule du Futur a pour objectif de faire du territoire une référence européenne pour la conception, la production, l’expérimentation et le déploiement de solutions innovantes, propres et interactives pour la mobilité urbaine et péri-urbaine.
Contribuer à une dynamique d’innovation en initiant des projets de R&D collaboratifs et soutenir la compétitivité des PME-PMI par la performance industrielle, telles sont les  missions du Pôle, en relation avec tous les acteurs économiques du territoire.
Le Pôle en chiffres, c’est près de 200 membres et 68 projets financés depuis sa création - dont 8 projets européens - pour un budget global de 170 M€, impliquant 152 entreprises dont 50% de PME.

 
Evénement organisé par le Pôle Véhicule du Futur: MOBILIS 2010 qui aura lieu les 16 et 17 novembre 2010 à Strasbourg.
 
Pour en savoir plus sur ce salon: MOBILIS 2010
 
 
 
 
Le système d'autopartage de la ville de Lyon
 
Géré par la société d'économie mixte LPA , cette mise en oeuvre permet de démontrer la rentabilité économique de l'usage de l'autopartage pour les personnes effectuant moins de 10 000km/an avec leur voiture.
 
 
 
 
 
Résultats de la 6e édition du Concours Génération Développement Durable organisé par le magazine La Recherche, l’ADEME et Generali. (17 juin 2010)
 
Le thème de cette édition portait sur la Mobilité Ėco-responsable : « Préserver l’environnement et les ressources pour les générations futures»
 
 
 
 
1er BILAN DU DISPOSITIF DE COVOITURAGE DU GRAND LYON
 
 
Réalisé 9 mois après la mise en place du projet. BILAN
 
transactionalQuelques chiffres sur le sondage : 
- 25 % des inscrits à l'un des sites internet de covoiturage du Grand Lyon ont répondu au sondage,
- 76 % des sondés covoitureurs sont satisfaits ou très satisfaits du site internet, grâce entre autre à sa simplicité d'utilisation,
- En 9 mois, 2400 salariés se sont inscrits au site et 53 % ont mis moins d'une semaine pour contacter un covoitureur potentiel,
- 77 % des répondants ont pris connaissance du dispositif via leur entreprise.

Quelques chiffres sur le comptage de covoitureurs :
- Le comptage physique a été réalisé auprès de plus de 10 000 salariés sur les parkings d'entreprises et en entrées de zones d'activités,
- le taux de covoitureurs est passé pour les deux territoires où ont eu lieu les comptages, de 3 à 15 % en moyenne en neuf mois. 

Jusqu'à présent, peu d'évaluations sur l'impact des dispositifs de covoiturage ont été rendues publiques.
Cette étude apporte à la fois des chiffres ainsi qu'une méthodologie permettant à chacun de se fixer des objectifs pour son propre outil de covoiturage.
 
 
 
EXPERIMENTATION DES PEAGES URBAINS
 
La Commission Mixte Paritaire, qui a examiné ce mercredi 16 juin le projet de loi Grenelle 2, a adopté le principe d’expérimentation du péage urbain par les collectivités locales.
 
 
 
ENQUETE SUR LE TELETRAVAIL
 
L'OBERGO ,  OBservatoire des conditions de travail et de l'ERGOstressie, vient de publier un rapport intitulé "Télétravail rêvé, rejeté, réel? Halte aux illusions dangereuses!"
 
Ce rapport est disponible sur le site:  http://teletravail.enquete.free.fr
 
 
 
 
REVUE AZIMUTS n°34: article consacré à la ville géologisticienne
 
La revue Azimuts, fondée par les étudiants en Design de l'Ecole des Beaux Arts de Saint Etienne, publie un article très intéressant dans don dernier numéro, qui fait suite à un entretien avec Michel Lussault, spécialiste de géographie urbaine travaillant sur les représentations, les discours et la production de l'espace urbain.
 
 
 
 
SALON TRANSPORT PUBLIQUE 2010 du 8 au 10 juin    
 
 
Transport Publics 2010, le Salon européen de la mobilité, rassemblera, les 8, 9 et 10 juin prochains, 250 exposants et 10 000 professionnels européens de la mobilité durable : décideurs politiques, collectivités, opérateurs de transport, fabricants de matériels, concepteurs de nouveaux services... C’est le rendez-vous de l’année pour rencontrer tous les acteurs de la filière, échanger sur les évolutions d’un secteur en pleine mutation et découvrir les dernières innovations.
 
 
A noter!
 
 
La Société Publique Locale (SPL) : un nouvel outil juridique au service des collectivités locales

Conférence organisée par AGIR / Le transport public indépendant, la Fédération des EPL et le GART dans le cadre de "Transports Publics 2010" (9 juin de 14h30 à 16h30 - Espace 2000)

Les collectivités locales peuvent désormais, dans le respect du droit communautaire - et à l'instar du secteur de l'aménagement - confier l'exploitation de services publics de transport de voyageurs à un nouveau type d'entreprise de droit privé sans avoir à les mettre en concurrence.
 
Ce nouvel outil d'intervention à disposition des élus, complémentaire des autres outils existants, conforte la libre administration des collectivités locales, tout en permettant de mieux contrôler les dépenses et la qualité du service rendu aux usagers.

Cette conférence a pour objectif de répondre aux questions des autorités organisatrices de transport sur les conditions de création de la SPL, son périmètre d'action, le fonctionnement, etc.
 
 
 
 
Prospective de la mobilité dans les villes moyennes françaises
 
L’association Futuribles International a lancé une étude prospective sur la mobilité de demain dans les villes moyennes françaises. Quels sont les scénarios souhaitables envisageables ? Quels sont les moyens concrets que les différents acteurs sont susceptibles de mettre en œuvre pour en permettre la réalisation ?

Les comportements de mobilité qui structurent nos territoires se sont construits progressivement depuis les années 1950 sans rupture majeure apparente. Ils sont largement dominés par un usage toujours plus individuel de l’automobile pour les personnes, et par l’usage du camion pour le fret. La récente et légère baisse de la mobilité automobile entre 2000 et 2007 marque peut-être une inflexion timide de tendance.

Dans tous les cas, l’extrapolation des tendances longues passées aboutit à une impasse à moyen terme, si nous souhaitons une société tout aussi mobile et efficace économiquement :

• impasse écologique liée à des modes de transport polluants et générateurs de gaz à effet de serre ;
• impasse énergétique liée à la raréfaction et au renchérissement des énergies fossiles ;
• impasse spatiale et/ou paysagère liée à la consommation d’espace ;
• impasse sociale dans nos sociétés où la norme est d’être mobile.

La recherche d’une qualité renouvelée de la mobilité locale est aujourd’hui une attente des ménages et des collectivités locales. Néanmoins, force est de constater que les alternatives à la mobilité automobile sont aujourd’hui encore peu nombreuses ou peu structurées, tandis que les contraintes — physiques ou financières — imposées à la mobilité automobile risquent de peser fortement sur les populations et les activités les plus vulnérables.

Aussi l’association Futuribles International a-t-elle lancé une étude prospective sur la mobilité des personnes, qui entend, à partir d’un scénario d’objectif inspiré du « Facteur 4 » (division par quatre des émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050), déterminer les voies et moyens concrets que les différents acteurs sont susceptibles de mettre en œuvre pour en permettre la réalisation.

Directeurs de l’étude
• Véronique Lamblin (directrice d’études, Futuribles)
• Marie-Hélène Massot (directrice de recherche à l’INRETS, Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité)

Présentation de l'étude et conditions de souscription (pdf)

Contact : Véronique Lamblin, +33 (0)1 53 63 37 75 (ligne directe), vlamblin@futuribles.com
 
 
 
 
 
 
Résumé :

Pour élaborer, évaluer une politique de déplacements, effectuer des comparaisons, une bonne connaissance de la mobilité est indispensable. Il faut pour cela utiliser une méthode de recueil des données harmonisée, rigoureuse et pérenne. L'enquête déplacements villes moyennes « standard Certu » constitue l'un des outils qui est essentiel à la réalisation d'études de déplacements et est adapté aux enjeux rencontrés
dans les zones urbaines de taille moyenne. Sa méthode strictement encadrée et contrôlée permet d'obtenir des données objectives, fiables et comparables dans le temps et dans l'espace. Cette méthode de recueil est largement inspirée de celle de l'enquête ménages déplacements «standard Certu » et permet d'ailleurs quelques comparaisons avec ces enquêtes. Cette méthode a permis de réaliser depuis 2000 une quinzaine d'enquêtes sur des agglomérations de 40 000 à près de 180 000 habitants (dont le pôle urbain n'excédait pas 100 000 habitants) et d'assurer leur comparabilité et la fiabilité des résultats. Le respect de la méthode donne lieu à l'attribution d'une subvention de l'État.
Ce guide est le premier publié par le Certu pour les villes moyennes.
 
le 20 mai 2010
 
 
 
 
Grenelle 2 : l'Assemblée nationale a achevé l'examen du volet transport


Lors de la deuxième séance du jeudi 6 mai 2010, les députés ont achevé l'examen du titre II du projet de loi portant engagement national pour l'environnement consacré au volet transport.


Philippe Duron (groupe SRC) a appelé de ses vœux "une grande loi sur la mobilité qui revisite la Loti et la refonde en prenant en compte les mutations profondes qu'ont connu les transports depuis trente ans", considérant que le projet de loi examiné, tout en comportant des adaptations importantes, "n'est pas à la hauteur des ambitions affichées par le Grenelle 1".


Les députés ont rejeté un amendement intégrant le désenclavement des quartiers défavorisés dans tout projet de transport en commun développé à l'échelle métropolitaine. De même qu'un amendement comparable ayant pour objet de préciser les projets identifiés en et hors Ile-de-France dans le cadre du plan Espoir Banlieues.
Le rapporteur Serge Grouard a défendu un amendement supprimant l'article 18, devenu inutile, les dispositions permettant à un syndicat mixte d'adhérer à un syndicat instauré par la loi SRU ayant d'ores et déjà été introduites dans la loi du 8 décembre 2009 relative à l'organisation et à la régulation des transports ferroviaires et portant diverses dispositions relatives aux transports.


Les députés ont en revanche rejeté un amendement précisant que le label "autopartage" est décerné par les EPCI compétents en matière de mobilité durable et les communes, sur la base d'un cahier des charges établi par décret. De même qu'un amendement comparable proposant de créer des schémas de développement de transports à la demande tendant notamment à mettre en place des systèmes d'autopartage dans les zones rurales.
Trois amendements portant articles additionnels après l'article 19 ont également été rejetés. Le premier rehaussait le taux plafond du versement transport à 1% pour les collectivités dont la population est comprise entre 10.000 et 100.000 habitants. Le deuxième prévoyait de consacrer l'une des campagnes nationales de sécurité routière à l'amélioration des conditions de partage de l'espace de circulation. Le troisième conditionnait, à compter de 2012, la délivrance des licences de taxi à l'exploitation de véhicules propres émettant peu de CO2.
Après l'article 19 bis A, un article additionnel, actualise le montant de la taxe sur les transports publics maritimes embarqués à destination de sites naturels protégés, dite taxe Barnier, en prévoit un réajustement régulier, et prolonge la période d'application en l'adaptant aux nouvelles habitudes touristiques.

 

Maintien du monopole des taxis parisiens sur Roissy-Charles-de-Gaulle

L'article 19 bis B qui abolissait le monopole des taxis parisiens sur l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle est supprimé suite à amendements gouvernemental et de la gauche démocrate républicaine. Selon le gouvernement, plusieurs dispositions du protocole d'accord intervenu le 28 mai 2008 entre l'Etat et les organisations professionnelles devraient contribuer à un meilleur équilibre entre Paris et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.


En revanche, l'amendement défendu par le député Yves Cochet visant à supprimer l'article 19 bis relatif aux infrastructures de charge nécessaires à l'usage de véhicules électriques ou hybrides rechargeables a été rejeté. Pour ce dernier, "plus de voitures électriques nécessitera plus de production d'électricité, donc plus d'énergies fossiles et plus de nucléaire dans les vingt ans à venir". Un autre amendement permettant l'intégration au sein des pylônes d'éclairage public de bornes de recharge a également été rejeté. De même que celui prévoyant de donner, outre aux EPCI, la possibilité aux syndicats mixtes de se voir transférer la compétence en matière de création et d'entretien des infrastructures de charge.

Les députés ont également repoussé un amendement destiné à promouvoir l'installation d'équipements spécifiques au stationnement des vélos.


Le secrétaire d'Etat, Dominique Bussereau, s'est engagé à ce que le groupe de travail présidé par le premier vice-président du Gart, Louis Nègre, aboutisse rapidement à une proposition consensuelle sur la question de la dépénalisation et de la décentralisation des amendes de stationnement. S'agissant des contraventions pour non-paiement du péage autoroutier et de la transaction y afférent, un amendement à l'article 20 prend en compte l'existence d'un droit départemental de passage, perçu en sus du péage pour le franchissement de certains ouvrages d'art. Un article additionnel après l'article 20 permet également la mise en place d'un télépéage européen. En revanche, les députés ont rejeté un amendement visant à permettre aux conseils généraux de mettre en concession des routes express nouvelles et prévoyant d'instaurer un péage différencié suivant les catégories d'usagers.


De même ont-ils rejeté un amendement proposant que les modulations de péage soient fixées par les exploitants sur proposition de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf). Ainsi que ceux prévoyant une concertation à ce sujet avec les collectivités territoriales compétentes en matière de voirie et de transport, une modulation à la hausse dans les zones de montagne et les espaces écologiques sensibles, des droits régulateurs permettant de prendre en compte la congestion et/ou d'importants dommages environnementaux, ou encore la possibilité de calculer la modulation du péage en fonction du type de véhicules mais également des dommages causés à la route. Un amendement proposant une tarification réduite pour les véhicules vertueux a lui aussi été repoussé.

 

Un schéma national des infrastructures terrestres à l'étude prochainement

L'Assemblée nationale a par ailleurs rejeté un amendement visant à déterminer les conditions dans lesquelles pourrait être apportée une compensation financière aux communes traversées par des lignes à grande vitesse. Le rapporteur Serge Grouard a rappelé l'existence d'un fonds de solidarité territoriale, à hauteur de 0,4 % des travaux qui sont réalisés. Dominique Bussereau a quant à lui assuré que le Premier ministre allait recevoir, dans les jours à venir, une délégation de députés, d'élus des régions concernées pour discuter du sujet de la redevance pérenne. Il a de même assuré que le schéma national des infrastructures terrestres serait présenté avant l'été au comité opérationnel du Grenelle.
Les députés ont rejeté les amendements sollicitant une évaluation de la libéralisation du fret ferroviaire afin d'en mesurer les conséquences en termes de report modal ainsi qu'un rapport sur le financement des deux mille kilomètres de lignes à grande vitesse.

 

L'expérimentation des péages urbains à la trappe

Dans le prolongement de la réforme des ports autonomes maritimes de 2008, un amendement gouvernemental à l'article 22 porte réforme du port autonome de Paris, en distinguant ses missions régaliennes de ses missions de gestion, et en supprimant des dispositions obsolètes. Les députés ont repoussé un amendement supprimant la possibilité pour une autorité portuaire de confier l'entretien et la gestion des voies ferrées portuaires à un tiers dans le cadre d'un contrat de partenariat.
Un article additionnel, suite à un amendement gouvernemental, reporte au 1er décembre 2010 l'entrée en vigueur des compétences obligatoires de l'Autorité de régulation des activités ferroviaires. En revanche, les députés ont rejeté un amendement défendu par Daniel Paul (Gauche démocrate et républicaine) concernant le développement de la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (Polt). Dominique Bussereau, confirmant qu'il s'agissait d'une "ligne très importante en termes d'aménagement du territoire" a assuré laconiquement que "les choses suivent leur cours".


Les députés ont également rejeté un amendement à l'article 22 ter destiné à compléter la disposition adoptée par le Sénat permettant la captation de la rente foncière autour des nouvelles gares et des stations des transports en commun en site propre, pour permettre également aux syndicats mixtes de transport de bénéficier de cette disposition.
Ils ont par ailleurs refusé de rétablir l'article 22 quater, cher à Jean Dionis du Séjour, supprimé en commission et relatif à l'expérimentation des péages urbains dans les agglomérations de plus de 300.000 habitants, malgré un avis favorable de la commission du développement durable.
Plusieurs articles additionnels après l'article 22 quinquies ont été rejeté : l'un visant à intégrer dans la loi du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs des obligations contraignantes et impératives de négociation pour les directions d'entreprises sur les motifs des situations conflictuelles ; un autre prévoyant la mise en place d'un mécanisme de révision des compensations versées par l'Etat aux régions, afin d'assurer une prise en charge intégrale des charges supplémentaires résultant des évolutions apportées au régime spécial de retraite du personnel de la SNCF ; enfin un dernier prévoyant un rapport présentant les modalités d'annulation de la dette de Réseau ferré de France (RFF).

 

Source:www.localtis.info

 

 

 

 

La SNCF facilite le covoiturage jusqu'à ses gares d'Ile-de-France.

Initiée en septembre dernier, l'opération de la SNCF consistant à proposer un service de covoiturage vers ses gares s'est finalement propagée à la quasi-totalité de son réseau d'Ile-de-France, soit 347 gares sur 381.

Outre une page Internet dédiée à la mise en relation des covoitureurs et des passagers, la SNCF a développé les places réservées au covoiturage à proximité des gares de la région et accorde des réductions tarifaires sur les abonnements dans les parkings payants.

Pour en savoir plus, allez sur le site: http://covoiturage.transilien.com/

 

 

 

Le Conseil général de l'Isère lance le site internet multimodal Itinisère

Le Conseil général de l’Isère lance un nouveau site internet multimodal : www.itinisere.fr. Ce site répond à toutes les questions des usagers en matières de transports et des routes du Département en matière de modes de déplacements, horaires et itinéraires. 

Les isérois ont dorénavant la possibilité depuis chez eux de se connecter sur le site itinisère, pour connaître le moyen le plus rapide de rejoindre une destination, tous transports confondus (car, tram, train, voiture, vélo et covoiturage).
 
Ce site multimodal reste inédit en France car toute l’offre de transport circulant sur le Département se trouve regroupée sur un seul et même site.
 
Les usagers pourront ainsi y trouver les horaires et les calculs d’itinéraire concernant et combinant :
•tous les trains, TGV, TER et Grandes lignes desservant au moins une gare de département de l’Isère (y compris les dessertes de Lyon er Paris par exemple)
•tous les cars du réseau Transisère du Conseil général
•les trams et bus de la CAPI, du Pays Voironnais et du Pays Viennois
•les solutions vélo proposées par les principaux acteurs du Département
•les dessertes en car de l’aéroport de Grenoble-Isère ainsi que les vols correspondants
 
Itinisère
est un vrai site de services. En plus des horaires de transports, Itinisère apporte une information personnalisée aux usagers. Ainsi, le site calcule le temps de parcours de votre itinéraire et vous propose le moyen le plus rapide de rejoindre votre destination par le mode de transport le plus rapide.
 
Les usagers peuvent également s’abonner aux services d’information et recevoir par exemple un courriel ou sms, les informant d’éventuelles perturbations sur les réseaux de transport en commun ou routiers qu’ils empruntent.
 
D’ici fin 2011, les informations diffusées par le site internet seront, en outre, complétées, par les informations dynamiques telles que la localisation des cars, recueillies puis transmises par deux postes de commandement en cours de construction (un concernant les routes  départementales et l’autre pour le réseau Transisère). De nombreux points d’arrêts du réseau Transisère seront alors équipés en panneaux affichant le temps d’attente. De nouveaux services utilisant notamment les portables de nouvelle génération (type Iphone et les technologies NFC) seront développés.
 
L’ensemble de ce dispositif mis en place par le Département permettra d’améliorer la sécurité et la qualité de service des réseaux, avec pour objectifs la promotion des transports en commun et le confort des usagers isérois.
 
Source: secteurpublic.fr
En savoir plus : www.itinisere.fr 

 

 

Covoiturage : le rapport Jamet propose aux départements de jouer un rôle moteur


Parmi les nombreuses propositions destinées à améliorer les finances des départements, le rapport Jamet, remis le 22 avril à François Fillon, préconise à ces collectivités d'encourager le développement du covoiturage.

Selon le directeur général des services du conseil général du Rhône, auteur du rapport, les coûts induits par le développement de l'offre de transport collectif sont élevés pour les départements et l'organisation d'une offre de covoiturage présente plusieurs avantages majeurs.

Il y voit d'abord un premier pas important vers le passage au transport collectif. Pour les "covoitureurs" eux-mêmes, la participation aux frais par les "covoiturés" représente une atténuation de charge appréciable, notamment en milieu rural. En outre, le système est transparent et ne coûte pratiquement rien à la collectivité. Mieux, "toute substitution par du covoiturage organisé de la desserte en milieu rural ou en heures creuses peut générer d'importantes économies en matière de transports à la demande ou de transports réguliers à faible fréquentation", souligne le rapport qui ajoute qu'en matière de transport scolaire dans les zones isolées, "des économies substantielles et rapides sont possibles".
Il formule donc une dizaine de propositions pour favoriser l'essor rapide du covoiturage.

Tout d'abord, les départements pourraient se voir conférer le rôle d'autorité organisatrice du covoiturage hors périmètre de transports urbains. Si à l'avenir le transport interurbain devenait une compétence exclusive régionale, ce rôle reviendrait aux régions.

 Le rapport Jamet propose aussi de reconnaître le covoiturage comme un élément constitutif des plans de transport départementaux, au même titre que le transport à la demande. Les départements pourraient mettre en place un dispositif d'agrément des "covoitureurs", avec délivrance d'une carte, et, en lien avec les compagnies d'assurance, une garantie responsabilité particulière complémentaire qu'ils prendraient en charge globalement dans le cadre de l'agrément. Les véhicules agréés pourraient alors être identifiés par un logotype. La participation aux frais des "covoiturés", dès lors qu'elle est inférieure à 120% des frais de carburant – pour tenir compte des frais d'entretien – ne devrait pas constituer un revenu soumis à cotisations sociales, taxes ou impôts, souligne encore le rapport. En outre, cette participation aux frais acquittée par les "covoiturés" pourrait se faire sous forme d'un titre de transport du réseau collectif.
Le rapport propose aussi que les "covoitureurs" puissent prendre en charge des "covoiturés" aux arrêts de transports des lignes régulières d'autocars.

Enfin, il préconise l'organisation d'un covoiturage pour les transports scolaires en zone rurale peu dense avec un dispositif d'agrément renforcé et la possibilité pour les familles bénéficiaires de l'allocation individuelle de transports (AIT) de reverser cette aide au particulier effectuant le covoiturage scolaire sans que ce versement ne soit considéré comme taxable ou soumis à cotisation sociale.

 

Source: www.localtis.info   

   

Entreprises : lancement du site Pro’mobilité

Pour aider les entreprises dans la mise en place de leur plan de déplacements, la Région Ile-de-France et ses partenaires lancent un nouvel outil interactif.



Comment rendre le lieu de travail plus accessible à ses salariés ? Quels moyens trouver pour réduire les difficultés de stationnement sur ce même lieu ? Des solutions existent pour les entreprises qui se posent de nombreuses questions sur l’organisation des déplacements de leurs salariés : ce sont les Plans de déplacements d’entreprise (PDE). E pour faciliter les recherches des entreprises sur le sujet, un portail internet dédié aux PDE voit le jour : à partir du 16 avril, les entreprises trouveront sur www.promobilite.fr de nombreuses informations et d’actualités sur les PDE.

 

Outil de mobilité durable, le PDE agit à la fois sur l’amélioration des conditions de transports du personnel, sur la rentabilité des coûts liés aux véhicules (frais d’entretien et de fonctionnement, parkings…) et sur la protection de l’environnement (meilleure efficacité énergétique, réduction des émissions de gaz à effet de serre). Il vise à limiter le recours à la voiture individuelle par le développement des offres alternatives : marche, vélo, transports en commun, covoiturage et autopartage. Les raisons de se lancer dans un PDE sont nombreuses et variées : elles peuvent concerner des problèmes de transport et d’accès, des économies du budget déplacement ou encore des préoccupations environnementales.

 

 

Sur promobilite.fr, les entreprises trouveront d’autres exemples de bonnes pratiques et de nombreuses informations sur ce qu’est un PDE, les démarches à entreprendre, les aides à solliciter… Et aussi un lien vers le « Club mobilité capitale » qui rassemble à ce jour plus de 320 membres impliqués dans la mise en place d’un PDE en Île-de-France, ainsi qu’un annuaire des prestataires utiles dans le cadre d’un PDE.

 

Pro’Mobilité est un regroupement volontaire d’acteurs d’Île-de-France né du projet européen Commerce (Creating optimal mobility measures to enable reduced commuter emissions) dans lequel la Région Ile-de-France est impliquée depuis novembre 2007.

 

 

 

 

Nous vous invitons à lire la dernière newsletter d'Eco-mobilite.tv , partenaire d'Orée lors de la conférence qui s'est tenue mardi 13 avril chez Véolia, sur le thème:
RESPONSABILITE DES ENTREPRISES ET EVOLUTION DES COMPORTEMENTS : DES SOLUTIONS EXISTENT POUR FACILITER LES DEPLACEMENTS LIES A L'ACTIVITE PROFESSIONNELLE

Une équipe d'Eco-mobilite.tv était présente et a réalisé des interviews des intervenants.
Eco-mobilite.tv est une WebTV relationnelle sur la mobilité durable pour tous, lancée par Alternative Channel, en collaboration avec Renault eco². Les citoyens, les associations, les entreprises et les institutions publiques sont encouragés à participer, sur ce site, au débat pour une mobilité durable.

Pour voir les vidéos de l'événement, cliquez ici .
Pour vous inscrire à la newsletter Eco-mobilite.tv, cliquez ici
 
 
Green Dating
21ème édition des Green Dating Spéciale

Ecomobilité

Le mardi 25 mai 2010 à 19 heures précises
Groupe Macif
17-21, place Etienne Pernet – 75015 Paris 

 
 -
 La Macif - Emmanuel Soulias, Directeur de la Responsabilité Sociale et Environnementale Le rôle et les enjeux de l'assureur dans l'éco-mobilité, ses réflexions, plans d'actions et partenaires
 
  -
 La Région Ile-de-France - Jean-Vincent Placé, Vice-Président Transport L’éco-mobilité dans la ville : Enjeux et étapes (A confirmer)
 
  -
 Le fonds Eco-mobilité Partenaires de la SNCF - Fabienne Herlaut, Présidente Pourquoi avoir créé ce fonds ? La politique d'éco-mobilité des voyageurs
  
 -
 France Autopartage – Jean-Baptiste Schmider
Réseau indépendant coopératif regroupant onze opérateurs locaux d’autopartage (Lille, Rennes, Poitiers, Bordeaux, etc.) (A confirmer)
 

Le débat sera animé par Julie Renauld, fondatrice et animatrice des Green Dating.
Merci de vous inscrire uniquement par mail avant le 10 mai 2010 à greendating@eco-life.fr
L’inscription est obligatoire, les places limitées.
Toute personne non-inscrite se verra refuser l’accès au Green Dating.  
 

 
A partir de mars 2010, découvrez la newsletter en français de la plateforme européenne du management de la mobilité EPOMM

La plateforme européenne sur le management la mobilité (www.epomm.eu) oeuvre depuis 1997 pour faire valoir les outils impactant le changement de comportements relativement à la demande en déplacements des individus, dont prévaut le conseil à la mobilité en vue de développer les services alternatifs à la voiture individuelle.

La France est un des piliers historiques de ce réseau européen, émanation d’une volonté commune de gouvernements, pour capitaliser et disséminer leurs bonnes pratiques respectives. Le Certu représente la contribution française à cette plateforme (cotisation acquittée par le ministère).

Deux nouveaux contributeurs ont rejoint EPOMM dernièrement, permettant une plus grande enveloppe de fonctionnement au consortium dont la principale mission est, en plus du site, l’organisation d’une conférence annuelle internationale (ECOMM). Ces tâches sont menées à bien grâce au travail du consortium constitué par FGM Amor, Mobiel21 et Eurocities. A ce jour, la plateforme est composée des membres cotisants suivants :

  • Autriche
  • Espagne
  • France
  • Grande-Bretagne
  • Le lander allemand Hessen
  • Pays-Bas
  • Portugal
  • Suède
Besançon inaugure son service d'autopartage

La ville a lancé hier « Auto-cité », un service regroupant dix véhicules en libre-service disponibles 24h/24 et 7 jours/7 sur abonnement.

Le service d'autopartage s'adresse à tous : administrations, entreprises et particuliers. L'utilisateur doit payer l'adhésion (40 euros) puis un abonnement mensuel (10 euros par mois), des frais de réservation de 1 à 2,50 euros et, lors de l'utilisation, de 3 à 3,50 euros par heure et 0,20 à 0,22 euro par kilomètre.
Le service est géré par une société coopérative d'intérêt collectif, en partenariat avec la ville et la communauté d'agglo de Besançon, l'Ademe et la société Auto'trement. Cette dernière gère déjà le service d'Autopartage strasbourgeois.
La flotte est composée de huit Peugeot 206 et des deux utilitaires Peugeot Bipper Teppe. A terme, la ville souhaite mettre à disposition 25 véhicules sur 10 stations, pour 500 abonnés attendus.

Source : AFP (16/03/2010)
"Mobilité durable: allons nous devoir réapprendre à nous déplacer ?"
3ème "Alter mardi : Parlons Solutions"

Dans le cadre d’un nouveau partenariat, Ashoka et le Groupe SOS débutent un cycle de conférences commun pour aborder ensemble les enjeux sociaux majeurs d’aujourd’hui.

Pour cette troisième édition des Alter Mardis : Parlons Solutions, Ashoka et le Groupe SOS vous invitent à réinventer les manières de concevoir vos déplacements avec la mobilité durable: "Allons nous devoir réapprendre à nous déplacer ?"
 
Rendez-vous :
mardi 2 Mars 2010
de 19h00 à 20h30 au:
Comptoir Général
80 quai de Jemmapes
75010 Paris
M° République / Jacques Bonsergent
Station Velib 10111 ou 10015
 
La mobilité est devenue une donnée essentielle dans nos vies. A mesure que l’urbanisation s’étend, les distances parcourues s'allongent, les déplacements s'intensifient. Les hyperactifs que nous sommes exigent d'aller toujours plus loin, plus souvent, et plus vite. Cette course au déplacement n'est évidemment pas sans conséquence. Et, si les utilisateurs de Vélibs tentent de montrer l'exemple, la tendance croissante à la mobilité motorisée (bel et bien avérée, en dépit des apparences), pose de sérieux problèmes... Alors, certes, d'un point de vue purement environnemental, il vaudrait mieux... qu'on se déplace assez peu ! Mais puisqu’il n’est décemment pas envisageable de rester cloitrés chez soi, il faut réinventer les manières de concevoir ses déplacements.

Ce 3ème « Alter mardi : Parlons solutions » s'intéresse à un des enjeux majeurs des prochaines élections régionales. Ludovic Bu, Marc Fontanes et Olivier Razemon, co-auteurs de « Les transports, la planète et le citoyen - En finir avec la galère, découvrir la mobilité durable  » (Editions rue de l'échiquier) dresseront pour nous un panorama des nouvelles pratiques de mobilité. Accompagnés de Bruno Marzloff, intervenant de référence sur les questions de mobilité, ils nous expliqueront que la mobilité durable ne peut se focaliser sur le seul pilier environnemental. Les questions sociales et économiques sont centrales, et complexifient notablement le problème. A une époque où la mobilité conditionne le lien social (et parfois bien plus...), nous nous interrogerons sur la question que pose l'inégalité d'accès aux modes de déplacement. Le phénomène de saturation des réseaux est lui aussi un enjeu. Les transports en commun sont-ils la seule réponse ? Quels enjeux méconnus sont liés au développement des voitures électriques ? Sur quelles fausses bonnes idées s’est construite la politique des transports depuis soixante ans ? Devrons-nous, à l'avenir, inventer de nouvelles façons d'appréhender nos déplacements ? La ville de demain acceptera-t-elle de nous laisser circuler autant que nous le voulons ou faudra-t-il restreindre les déplacements individuels et collectifs ? Et si le progrès passait par une optimisation des moyens existants plutôt qu e par une course folle aux kilomètres de voirie supplémentaires ?
 
 

Construire un modèle collaboratif et évolutif de mobilité durable dans le quartier Paris Rive Gauche, c'est l'ambition de ce nouveau projet qui a été sélectionné par le Predit 4, Groupe Opérationnel 3, "Mobilités dans les régions urbaines" . Ce chantier s'inscrit dans la suite du programme éco-citoyen , qui vise à faire de ce quartier du 13ème arrondissement parisien, un territoire exemplaire en termes de citoyenneté et de durabilité.
Coordonné par l'Association Française pour l'Excellence Territoriale (AFET), ce nouveau chantier rassemble une équipe pluridisciplinaire composée de collectivités, d'entreprises et de chercheurs. Ensemble, ils optent pour une démarche de recherche-action et souhaitent, à terme, pouvoir dupliquer le projet sur d'autres territoires.

Quatre leviers ont été identifiés pour engager la transformation de la mobilité dans le quartier Paris Rive Gauche :
 
    * Axe 1 : Le maillage de proximité et le recours à la voiture comme « service ».   

    * Axe 2 : L’organisation partagée du transport des marchandises et des déchet. 

    * Axe 3 : Le développement de « bouquets de services » (mise en réseau, regroupement de services, système de livraison de proximité mutualisés).

    * Axe 4 : L’organisation du travail.    

Dans un premier temps, un état des lieux sera élaboré pour chacun de ces quatre axes. Le cabinet d'études Chronos sera particulièrement impliqué dans les réflexions en amont menées sur les axes 3 et 4  : le développement de "bouquets de services" et l'organisation du travail.
 
Dans un second temps, des expérimentations seront mises en place sur le territoire pour chacune des thématiques retenues (au moins un chantier par thématique). Ce mode de recherche-action permettra d'identifier les paramètres de mobilité durable, libre et globale susceptibles d'être transférés dans d'autres territoires.
 
 
 
Zoom sur le blog de l'ADEME: Les transports du futurs
 
Les transports routiers utilisant le moteur à combustion interne et un carburant liquide fossile, contribuent, depuis un siècle, à l’accroissement de la mobilité individuelle des personnes et des échanges de marchandises.

Devant les crises énergétiques, environnementales et sociétales, quelles évolutions majeures peut-on attendre ? Comment assurer à tous une mobilité libre, fluide, et sobre ?
 
Le passage de l’objet automobile vers le service à la mobilité pourrait être un facteur important de changement en matière d’efficacité énergétique, de relation à l’automobile et de mobilité en général.

Si la cible est connue, la route reste à tracer. Pour cela, l’innovation collective sera indispensable.

Malheureusement, cette dernière ne se commande pas, elle surgit. Un élément marginal au départ va transformer la perception d’une problématique, germe d’un changement. Si ce dernier n’est pas écrasé par le conformisme, il prendra racine et se diffusera. Décloisonner les sujets, élargir la taille du système à considérer pour reformuler nos problématiques, changer d’angle.
 
Technologies moteurs, carburants de synthèse, constructeurs automobiles, urbanisme, économie de marché, intégration des externalités, technologies de l’information, bancassurance, protection des données privées, précarité, environnement, mieux vivre… des sciences « dures » au social, du local au mondial, les champs d’actions sont immenses, et les chemins, nécessairement de traverse, sont à découvrir !

Construisons ensemble la mobilité de demain …tel est l'objectif de ce blog.

L'ADEME a mis en oeuvre une plate forme d'échanges à accès restreint qui a été ouverte le 3 décembre 2009 à l'occasion du premier séminaire Les transports du futur - La mobilité des personnes (Sophia Antipolis - 06).

La participation à cette plate forme est réservée pour monter des projets ouverts dans le domaine de la mobilité des biens et des personnes. Ces projets à haute valeur ajoutée pourront impliquer les industries, de la start-up à la multinationale, les laboratoires de recherche, publics et privés, les autorités publiques, locales et nationales, et , dans une seconde phase, le citoyen.

La plate forme est accessible à l'adresse : www.transportsdufutur.fr

Si vous avez un projet innovant en matière de mobilité, vous pouvez contacter : gabriel.plassat@ademe.fr. Un accès à la plate forme pourra alors vous être fourni.




Usages et attitudes des utilisateurs du site Internet covoiturage.fr

Étude MAIF réalisée en Décembre 2009 en collaboration avec covoiturage.fr

Objectifs:

- connaître le comportement et les usages des utilisateurs du site covoiturage.fr pratiquant
le covoiturage;

- identifier les motivations et les freins des utilisateurs du site covoiturage.fr pratiquant ou
non le covoiturage.

Lire cette étude sur le site: http://www.maif.fr/content/pdf/particuliers/auto-moto/covoiturage/maif-etude-covoiturage-12-2009.pdf 
 
 
 
 
A l’occasion des XXIIème Rencontres Nationales du Transport Public: Signature d’un accord-cadre entre l’ADEME et le Groupement des Autorités Responsables de Transport (GART)

 


L’ADEME et le GART sur la route de la mobilité durable

 

La réalisation des objectifs fixés par le Grenelle Environnement en matière de mobilité durable passe par la mobilisation de tous les acteurs du transport (transport de personnes voyageurs, transport de marchandises). En tant qu’autorités organisatrices de transports en milieu urbain, mais également en tant que gestionnaires d’établissements et de flottes, les collectivités sont directement concernées.
Afin de les accompagner, l’ADEME et le GART renforcent leur collaboration avec la signature d’un accord-cadre dont l’objectif est d’améliorer la connaissance sur les transports urbains et les alternatives à l’usage individuel de la voiture particulière et de favoriser la mise en œuvre de politiques de déplacements durables.

40% de la consommation d’énergie du secteur des transports se fait en zone urbaine ou périurbaine. La part de la voiture particulière est prépondérante : 62% contre 4% pour les transports collectifs. Il est donc nécessaire d’agir sur les trafics urbains pour réguler leur croissance.

Partenaires des collectivités dans la mise en œuvre de leurs politiques de déplacements, l’ADEME et le GART collaborent depuis plusieurs années en menant des travaux conjoints de recensements nationaux (PDE, écomobilité scolaire) et de réflexion sur l’optimisation des déplacements ainsi que des actions de communication (Journées Bus Propres par exemple).

L’accord cadre signé le 26 novembre vise à formaliser et renforcer cette collaboration afin d’accompagner les acteurs publics dans la mise en œuvre de politiques de déplacements durables. 7 domaines de coopération sont concernés :

    * La logistique urbaine et le transport de marchandises en ville
    * Les services de mobilité durable innovants
    * La prise en compte de la mobilité dans les villes et territoires durables
    * L’évaluation des filières technologiques et proposition d’étiquetage
    * La participation aux travaux de l’observatoire Energie Environnement des Transports
    * Le management de la mobilité (maîtrise de la demande de déplacement)
    * La communication

Pour chacun de ces domaines, l’ADEME accompagnera le GART dans ses actions en lui apportant notamment des informations et des outils sur l’impact énergétique et environnemental des transports urbains et en lui accordant son concours financier pour certains projets. De son côté, le GART s’engage à activer son réseau d’adhérents auprès duquel il relaiera les projets et enquêtes lancés par les deux parties.

Cette collaboration permettra :

    * La mise en œuvre et l’approfondissement de travaux de recherche (programme national marchandises en ville, évaluation de l’impact carbone des projets de transports collectifs en site propre…)
    * La valorisation des bonnes pratiques menées dans les collectivités ;
    * La mise en commun et la valorisation des résultats d’expérimentations (organisations logistiques urbaines performantes, management de la mobilité, alternatives à la voiture particulière, etc.) ;
    * L’accompagnement des collectivités locales et autorités organisatrices de transports urbains (mise à disposition d’outils d’aide à la décision, guides) ;
    * La réalisation de différents supports de communication à destination des collectivités et autorités organisatrices de transport (outils pédagogiques sur la mobilité durable) ;

Au-delà de la signature de cet accord, l’ADEME mène d’autres réflexions et actions sur l’organisation des transports. Celles-ci s’articulent autour de trois principaux thèmes et ont pour vocation de susciter des changements de comportements sur les déplacements de voyageurs et de transport marchandises :

    * Le management de la mobilité privilégiant des dispositifs tels que l’éco-mobilité scolaire et les conseils en mobilité.
    * Les alternatives à l’usage individuel de la voiture particulière : covoiturage, auto partage, transports en commun...
    * Le transport de marchandises en ville axé sur une meilleure organisation de la distribution des marchandises en ville.

Ces engagements visent l’optimisation des déplacements et l’amélioration de leur impact environnemental.

 

 

 

 

 Les 22e Rencontres nationales du transport public

 

Les 22e Rencontres nationales du transport public auront lieu du 25 au 27 novembre 2009 à Nice. 4 000 congressistes et professionnels, élus, membres de collectivités en charge des transports, responsables politiques, industriels, sociétés exploitantes de réseaux, fabricants de matériels, organismes de recherche, journalistes, etc. – se réunissent à Nice pour débattre des mobilités d'aujourd'hui et de demain. Au programme, une question qui fait l’actualité : « Faire face à la demande de transport public : vers une nouvelle mobilité ».

Organisées par le GIE Objectif transport Public GART-UTP, cette manifestation est l’événement de l’année 2009 de l’ensemble de la filière transports publics et déplacements durables.

    1ères Assises nationales de l'éco-mobilité dans les villes moyennes    

 

Les 4 et 5 novembre 2009 ont eu lieu les 1ères Assises nationales de l'éco-mobilité dans les villes moyennes à Villeneuve-sur-Lot organisées par IDEAL Connaissances. Cet événement a regroupé près de 200 participants (élus, cadres, experts) venus de la France entière pour échanger des idées et des expériences de stratégies de management de la mobilité.

L'objet de ce salon est de réfléchir à un rééquilibrage vers une mobilité durable en développant les transports alternatifs au sein d'agglomérations de taille moyenne comme Villeneuve-sur-Lot.

L'association Orée est intervenue sur la thématique : les entreprises au cœur de la mobilité durable. Séverine Haliova, chargée de mission mobilité chez Orée, a présenté le nouveau venu des guides de la collection intitulé : le Plan de déplacements inter-entreprises (PDIE), outil de management de la mobilité sur les zones d'activités. Ce guide, à l'usage des gestionnaires de zones et responsables d'entreprise, décrit les étapes à suivre lors de la mise en œuvre d'un PDIE et illustre la démarche à travers des retours d'expériences français et européens. Coédité avec l'ADEME, il sera présenté sur le Salon Pollutec du 1er au 4 décembre 2009 sur le stand OREE, et le jeudi 3 décembre sur le forum de la mobilité à 13H45. Par la suite il sera téléchargeable sur le site d'Orée ainsi que sur ceux des partenaires.