Précédents GE

Précédents Cafés d’échanges
 
30 juin 2009: Présentation du rapport du CAS sur la biodiversité par Bernard Chevassus-au-Louis.
 
 
18 juin 2009 : Eco-quartier, éco-zac quels types de construction ?  En partenariat avec Inddigo 
Le Café d'échanges a réuni une quinzaine de participants.

Quatre interventions sont venues alimenter le débat avec :
  • Christophe Bérard, Président du cabinet INDDIGO, spécialisé en ingénierie du développement durable.Voir la présentation
  • Jean-Marc Gancille, Directeur développement durable, Groupe Evolution, porteur du projet Darwin. Voir la présentation
  • Michel Bourgeois, Chef de projet développement durable, Société d'Economie Mixte d'Aménagement de l'Est de Paris et aménageur de la ZAC Pajol. Voir la présentation
  • Thierry Vincent, Chargé de mission développement économique à l'Agence Régionale de l'Environnement et des Nouvelles Energies d'Ile de France

 
16 juin 2009 à Paris en partenariat avec l'association TerrEthic :  le défi alimentaire : nourrir la planète d'ici 2050.
Les prochains défis de l'agriculture sont immense : à l’horizon 2050, l’agriculture devra nourrir 9 milliards d’hommes en composant, comme la société dans son ensemble, avec les contraintes environnementales.
Alors que l’agriculture moderne dépend fortement de l’utilisation du pétrole, que ce soit pour la mécanisation, des labours, des semis ou des récoltes, pour l’irrigation ou la production d’engrais, (de l’extraction minière à la fabrication et au transport), elle devra consommer moins d’énergie, voire en produire. De nouveaux facteurs sont également à prendre en compte qui vont métamorphoser les systèmes de production : année après année les terres cultivables diminuent au profit d'une urbanisation croissante, beaucoup de sols s'épuisent par surexploitation, surpâturage, salinisation ou mauvais traitements liés à des techniques mal adaptées. Les nappes phréatiques baissent constamment car l'on pompe beaucoup plus vite l'eau qu'elle ne se régénère. A l'avenir l'agriculture devra améliorer la quantité et la qualité des espèces, fournir en plus grande quantité, peut-être produire des biocarburants, régénérer l'air et l'eau ou « fixer le carbone », réduire l'utilisation des produits phytosanitaires, préserver la biodiversité, s'adapter aux écosystèmes locaux....

Il y a urgence si l'on veut que l'espèce humaine qui a colonisé cette planète survive. Déjà des migrations accompagnées d'émeutes de la faim ont eu lieu.

On l'aura compris, l'agriculture a besoin d'une seconde révolution qui passe par l'émergence de pratiques innovantes et de leur diffusion. L'agriculteur va devenir un technicien qui devra collaborer étroitement, non seulement avec l'ensemble des acteurs de la recherche et des filières professionnelles mais également avec les établissements d'enseignement et les collectivités locales.
Déjà partout de nouvelles techniques s'inventent, vont s'inventer et s'expérimenter. Une nouvelle agriculture est en train de naître. Pour Michel Griffon, il s'agit d'utiliser plus intensivement les fonctionnalités naturelles des écosystèmes en exploitant le plus possible leurs capacités propres. En les améliorant et en renonçant en partie à l'usage intensif d'engrais et de molécules chimiques.
Un concept largement partagé par la sphère scientifique. Le défi lancé pour nourrir l'humanité au XXIe siècle est tellement grave et important, qu'il paraît inconcevable de se priver des progrès possibles de la génétique et des biotechnologies.

Les progrès de la science attendus dans ce domaine sont immenses. Elles concernent  aussi bien la plante elle-même (améliorer la photosynthèse, la minéralisation, la fixation de l'azote, la réduction des besoins en eau) que les sols (optimiser la fertilité naturelle des sols, intensifier les cycles de production). Il conviendra d'associer les variétés et espèces différentes et rechercher dans la biodiversité de nouvelles sources d’alimentation ou d’énergie, tout en prenant en compte la valeur esthétique des paysages.

Cette révolution verte s'inspire largement de l'agriculture biologique au sens où elle entreprend d'intensifier les fonctionnement des écosystèmes, mais sans tabou idéologiques ; elle ne s'interdit pas de recourir subsidiairement aux technologies actuelles pour faire face à l'accroissement important des besoins de la planète. Son coût qui, selon Michel Griffon, ne doit pas peser uniquement sur les agriculteurs reste à mettre en place.
 
27 avril 2009 : Qu'attendez vous de l'europe en matière d'environnement ?
En partenariat avec Valeurs Vertes, le magazine du développement durable , Euractiv.fr et Confrontations Europe
La prise de conscience de l'urgence climatique, énergétique, des impacts sur la biodiversité, au niveau international, européen et national s'est accélérée avec la crise. 
Cette crise est aujourd'hui souvent considérée comme "l'occasion rêvée" pour mieux intégrer les préoccupations environnementales à l'économie mondiale et ainsi développer une économie plus "verte", plus respectueuse de l'environnement, et, à fort potentiel de croissance. Les déclarations de bonnes intentions se multiplient sans, pour l'instant, être réellement traduites en mesures concrètes ; certaines mesures sont même plutôt en contradiction avec ces discours. 
Il est donc important de s'interroger, sur la mise en œuvre de ces préoccupations environnementales en Europe.
Que va nous apporter le nouveau parlement européen et la nouvelle Commission? Comment l'Union Européenne peut-elle répondre à ces préoccupations dans un contexte économique difficile, mais aussi face à un "nouveau paradigme" ?
Il faut en effet rappeler que 90 % de la réglementation environnementale provient des instances internationales (Kyoto (climat), Stockholm (substances dangereuses), Aarhus (droit à l'information environnementale), Convention pour la biodiversité...) et européennes (Reach (substance chimiques), Directives responsabilité environnementale, crime contre l'environnement au pénal...). 
Voir les interventions (réservé aux adhérents)
 
En 2008
 
21 octobre : Le règlement REACH
Interventions :
Matthieu Lassus, écotoxicologue et ingénieur au BERPC (Bureau d'évaluation des risques et des produits et agents chimiques),
Céline Fanguet, chargée de mission REACH à la DGPR (Direction générale de la prévention des risques) du MEEDDAT
Voir le compte rendu (réservé aux adhérents)
 
27 mai :  La qualité écologique des papiers
Interventions :
Francois Tavard, Responsable développement, Impression Durable,
Daniel Michaud, ingénieur, FCBA
 
28 février : La qualité environnementale dans le secteur du bâtiment
Interventions :
Anne-Sophie Perrissin-Fabert, Directrice de l'Association HQE,
Christian Chapuzet, Directeur Minergie France,
Ruba Alabed, Architecte DESA (Diplômée de l’Ecole Spéciale d’Architecture), démarche HQE®, AR Architectes